Le chemin de Stevenson
Le voyage originel

La première fois que j’ai entendu parlé du Chemin de Stevenson c’est lorsque j’ai vu le film Antoinette dans les Cévennes de Caroline Vignal avec l’excellente Laure Calamy.
Idéal pour les âmes perdues, j’ai décidé, à mon tour, de me laisser tenter par l’aventure. Mon passé de légionnaire faisant foi, j’ai un goût certain pour l’effort physique... voir pour le masochisme d’une certaine façon vu mon âge.
Je me suis procuré le livre de Stevenson, "Voyages avec un âne dans les Cévennes" que je compte lire pendant mon périple au rythme d’une étape par jour, la veille de la réaliser dans mon parcours.
J’ai décidé de me faire accompagner par Modestine, non pas une véritable ânesse mais une peluche, hors de question pour moi de cautionner ce genre de pratique en 2026... Le seul exploité, ici, ce sera moi 😅. Modestine continuera à m’accompagner tel le nain de jardin dans Amélie Poulain , mais pas de kidnapping ici.
La difficulté pour moi à mon sens sera, non pas les kilomètres, mais plutôt le poids du sac à dos. En effet je comptais partir en complète autonomie, bivouaquer à chaque étape et emporter ma nourriture.
Sur quatorze jours, ce ne sera pas jouable, surtout sans entraînement. Je vais donc avoir quelques réserves pour les coups durs et je trouverai en chemin de quoi me sustenter.
Les dates sont réservées. Départ de Chartres le 27 avril pour le Puy-en-Velay où j’ai pris une nuit sur une plateforme de réservation. Retour d’Alès pour Chartres le 11 mai. Entre les deux, j’ai esquissé des étapes mais pas de réservation. Surement une majorité de bivouacs, j’imagine parfois quelques campings, rien de défini.
Enfin l’idée est d’être le maximum en déconnexion avec la vie de tous les jours — désactivation des applications au maximum — et profiter de la nature au maximum (ou pas).
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À bientôt
